Plante rustique mellifère dont les feuilles persistantes sont semblables à celles des conifères, la bruyère Erica, ou bruyère d’hiver – à ne pas confondre avec la bruyère commune, Calluna vulgaris, en fleur de juin à décembre –, illumine le jardin en recouvrant le sol de jolies grappes de fleurs qui se déclinent dans des teintes blanches, roses, mauves ou pourpres. Cette vivace qui, sous forme sauvage, croît dans de nombreuses landes, était autrefois associée à des rituels de magie blanche (bénéfique) : dans les campagnes, on la brûlait pour éloigner les fantômes.
1. La bruyère sera plantée au printemps ou au début de l’automne, dans une terre légèrement acide (pH entre 4,5 et 6), non calcaire et bien drainée – l’excès d’humidité risque de faire pourrir les racines. Privilégiez une exposition ensoleillée, pour une floraison plus abondante, mais votre plante se plaira également à mi-ombre.
2. Placez les mottes humidifiées dans des trous deux fois supérieurs à leur volume. Respectez une distance de 30 cm entre les plants.
3. Comblez les trous avec de la terre éventuellement mélangée à de la terre de bruyère si votre sol est alcalin. Tassez et arrosez abondamment.
La bruyère prospère dans des sols où la plupart des plantes ont du mal à se développer. Son système racinaire stabilise le sol et prévient l’érosion, permettant, dans certains cas, la croissance d’autres végétaux. Elle est en outre une alliée de la biodiversité au jardin : elle accueille de nombreux pollinisateurs, tels les abeilles, les bourdons et les papillons, qui apprécient ses fleurs particulièrement riches en nectar.
La bruyère prospère dans des sols où la plupart des plantes ont du mal à se développer. Son système racinaire stabilise le sol et prévient l’érosion, permettant, dans certains cas, la croissance d’autres végétaux. Elle est en outre une alliée de la biodiversité au jardin : elle accueille de nombreux pollinisateurs, tels les abeilles, les bourdons et les papillons, qui apprécient ses fleurs particulièrement riches en nectar.